
Jésus a connu la gloire, le succès, les miracles, la foule l?acclamait.
Mais lorsqu? il perd tout ça, jamais sa bouche n?a maudit Dieu, il a toujours continué à rendre à gloire à Dieu.
Quand il a été défié, quand les hommes lui ont demandé où était son Dieu, il gardait confiance, répondant par les écritures.
Il savait qu?il ne pouvait être abandonné par Dieu.
Et même lorsque son âme à la croix s?est exprimé disant au Père pourquoi l?avait-il abandonné, l?Esprit prend le dessus; et Jésus dit alors « je remets mon Esprit entre tes mains.» Comment voulez-vous remettre votre esprit à quelqu?un qui vous a abandonné ? Jésus a connu une lutte entre l?âme et l?esprit.
Avant il dit « s?il est possible que cette coupe s?éloigne de moi.» Car son âme ne voulait pas connaître la mort.
Mais sitôt après il dit « non pas ma volonté mais la tienne. » Il s?incline devant l?Esprit. Sa confiance dans son Père surpassait tout. Mon Père m?aime, il est fidèle, disait-il.
Sans cette relation intime avec le Père, nous ne pouvons pas penser comme cela. Nous déterminerons notre relation avec Dieu en fonction de ce qui va et ce qui ne va pas, en fonctions des circonstances et non en fonction simplement de qui il est.
Les circonstances ne peuvent pas définir notre relation.
Celui qui mesure sa relation avec Dieu sur ce qu?il a ou n?a pas, sur ce qu?il reçoit ou ce qu?il attend toujours, celui qui ferme sa porte lorsque l?épreuve est trop dur en disant que Dieu ne répond pas, n?a pas compris l?amour de Dieu.
Regardons le parcours du maître ; il né dans une étable alors qu?il y avait une hôtellerie à côté, cependant il n?y avait pas de place pour lui. Pourtant Marie était une femme choisie de Dieu, qui avait trouvé grâce à ses yeux, le bébé qui allait naître serait le bébé le plus important de toute l?humanité mais il est né dans une étable. Pourquoi Jésus n?a-t-il pas dit que Dieu ne le considérait pas, qu?il aurait pu le faire naître dans un hôtel au lieu de se trouver au milieu des animaux. Puis à peine à sa naissance, il doit fuir. Regardons de plus près : quelle vie agréable le maître a vécu ? il dira lui-même : le fis de l?homme n?a aucun endroit où poser sa tête. Pourtant Jésus était bien le bien-aimé du Père. Il y a quelque chose à saisir ici.
Dès le jardin d?Eden, qu?a donné Dieu comme nourriture au serpent ? la poussière de la terre. Nous lisons alors que l?homme a été tiré de la poussière de la terre. Pas seulement l?homme mais tout le reste. Souvenons-nous ici aussi de ce que veut dire manger. Quand Jésus a dit de communier avec lui, il a dit à ses disciples de manger sa chair et de boire son sang. Manger dans le langage de l?esprit c?est communier. Cela veut dire que satan a la faculté de communier avec tout ce qui est terrestre. C?est pour ça qu?il peut attaquer tout ce qui est terrestre.
En lisant Job, nous voyons de quoi l?ennemi est capable. Job n?est pas un livre pour élever l?homme qui supporte et se dire que nous sommes comme lui, que nous savons subir. Nous voyons que satan touche au climat, envoyant tempête et incendie. Il enlève les enfants de Job, il touche à la santé de Job. Il passe à travers les amis de Job, pour condamner, culpabiliser. Il fait tomber Job dans une dépression.
Pourquoi ? Car l?homme terrestre, tiré à partir de la poussière de la terre, a été donné à satan pour nourriture. C?est comme cela que Dieu dira ; je te le livre mais ne touche pas à sa vie. Exactement comme à la croix, Christ a été livré à l?ennemi. Et ce n?est pas la chair qui a sorti Jésus du séjour des morts, c?est le Saint Esprit.
C?est pour cela que dans les situations que nous vivons : ce ne seront pas des actions charnelles qui pourront nous sauver, mais l?Esprit. Et l?Esprit est uni à la Parole. C?est pour cela que lorsque charnellement nous sommes agressés, attaqués de tous côtés, soyons promptes à nous fonder dans la Parole car c?est se fonder dans l?Esprit.
Satan fera tout pour nous écarter, nous amener dans des pensées charnelles, des raisonnements, des attitudes. Parce que c'est son terrain.
Regardons ici encore la suite du chapitre. 7 Et Satan se retira de devant la face de l?Éternel. Puis il frappa Job d?un ulcère malin, depuis la plante du pied jusqu?au sommet de la tête. 8 Et Job prit un tesson pour se gratter et s?assit sur la cendre. 9 Sa femme lui dit?: Tu demeures ferme dans ton intégrité?! Maudis Dieu, et meurs?!
Voyons ici. La femme de Job n?était pas au ciel quand Satan parlait avec Dieu. Pourtant Satan a dit à Dieu que l?homme le maudira en face. Pourquoi nous retrouvons ici les mêmes paroles dans la bouche de la femme de Job ? Pensons-nous ici que c?était les pensées de cette dernière ? il faut comprendre ici que le diable a glissé exactement ses pensées via la femme de Job.
Ajout de Sandrine.
Nous sommes au milieu de deux royaumes en guerre. L'ennemi a gagné contre l'homme dans le jardin d'Eden. Il a gagné la communion avec l'homme charnel. La possibilité de lui nuire également : de le voler, le détruire et le tuer.
Satan a d'abord voler, dépouillé l'homme des privilèges que Dieu avait donnés : dominer sur la nature, vivre en santé éternellement. Satan a détruit l'homme. Le fait d'éloigner l'homme de Dieu a enfin conduit l'homme à la mort.
Mais Dieu a prévu un match retour, dans un autre jardin le Jardin de Gethsémané et la Croix du Golgotha. Oui, Christ a été livré, mais pour notre salut. Christ a gagné contre l'adversaire. Il a gagné à nouveau la communion avec l'homme, avec l'homme spirituel.
En Christ, nous-mêmes, nous sommes plus que vainqueurs si nous nous positionnons dans notre nature spirituelle, notre nouvelle nature, notre nature recréé. Si nous sommes en communion avec l'Esprit et demeurons dans la pensée de Christ. Même et surtout pendant les tempêtes.
Si nous demeurons dans nos pensées charnelles, nous sommes en danger.
Soutenons-nous les uns les autres, veillons à ce que chacun soit trouvé dans l'Esprit.